ࡱ> q`  bjbjqPqP .:: 4CCCCTD[}2DDDDDF&F F|||||||$~hl}IF"FII}DD}MMMIDD|MI|MMzwDJ{DD PϸCI^x&|+}0[}xfaPJaLJ{aJ{F}GrMG\KHFFF}}MFFF[}IIII$)BB0 Coopration Cameroun Unicef Equipe de Gestion Rgionale de lOuest CIEE de Dschang  RAPPORT DE LA FORMATION DES SPE ET ECE DU CIEE EXTRA-SCOLAIRE DE DSCHANG Dschang du 22 au 26 Juillet 2009 Par Dalbert FOMINKA, Responsable de la Formation, CIEE de Dschang Juillet 2007 INTRODUCTION Dans le cadre de la coopration Cameroun-Unicef, la salle de travail du Centre Multifonctionnel de Promotion des Jeunes de Dschang a abrite du 22 au 26 juillet la formation de trente (30) superviseurs pairs ducateurs (SPE) et de six (6) membres de lquipe cadre ducative (ECE) du CIEE extrascolaire Horizon Jeune DSCHANG. Cette activit sinscrit dans la ralisation du Plan daction annuel du programme Enfants-VIH/SIDA. Abrite par les locaux du Centre Multifonctionnel de Promotion des Jeunes de Dschang, cette formation a t facilite par une quipe de cinq facilitateurs dont quatre formateurs et un membre dappui. Il sagissait entre autres de M. NDAM Mama Nourdi, M. Salif MFORAIN MOUASSIE, M. TIGANG, M. Patric NJATSING et de M. MAMA Sani. I- Objectif et rsultats attendus de latelier Objectifs de latelier Comme la si bien expliqu lun des facilitateurs Salif MFORAIN, les objectifs de cette formation des superviseurs pairs educateurs et des membres de lequipe cadre ducative taient entre autres: Damener les 30 superviseurs pairs educateurs et les 06 membres de lequipe cadre ducative matriser les axes stratgiques du programme et du dveloppement dune infrastructure de base dans les zones dintervention du programme Enfants-VIH SIDA Damener les 30 superviseurs pairs educateurs et les 06 membres de lequipe cadre ducative matriser le dveloppement de la couverture Damener les 30 superviseurs pairs educateurs et les 06 membres de lequipe cadre ducative matriser le dveloppement des activits dans leurs zones dintervention Damener les 30 superviseurs pairs educateurs et les 06 membres de lequipe cadre ducative matriser les techniques de communication pour le changement de comportement, la cartographie de risque et de vulnrabilit, la pair ducation, lanalyse comportementale, les Life Skills, etc. Damener les 30 superviseurs pairs educateurs et les 06 membres de lequipe cadre ducative matriser les techniques danimation et de gestion des activits rcratives dans leurs AC et dans leur CIEE. De donner et de ractualiser les connaissances des SPE et ECE sur la sant reproductive et sexuelle des adolescents, le VIH/SIDA. Rsultats attendus de latelier Suite aux objectifs de latelier, nous avons not comme rsultats attendus: Les 30 SPE et 06 ECE matrisent les axes stratgiques du programme et le dveloppement dune infrastructure de base dans les zones dintervention du programme Enfants-VIH SIDA, Les 30 SPE et 06 ECE ont des connaissances sur le dveloppement de la couverture de leur site Les 30 SPE et ECE matrisent les contours du dveloppement des activits dans leurs zones dintervention: la pair ducation, lanalyse comportementale, les techniques dlaboration de la cartographie de risque et de vulnrabilit, les life Skills, etc. Les 30 SPE et ECE ont des connaissances sur la sant reproductive et sexuelle des adolescents et ont des connaissances ractualises sur les IST/ VIH-SIDA. Les 30 SPE et ECE ont des connaissances sur les techniques de communication pour le changement de comportement, les techniques danimation et de gestion des activits rcratives bases sur des jeux de rles. Mthodologies de travail utilises Afin de favoriser la parfaite acquisition des connaissances et la participation effective des participants quand au deroulement de latelier les mthodologies de travail utilises taient les suivantes: Mthode VIPP Brainstorming Exposs et dbats Travaux de groupes Discours Simulations Jeux de rles / animations Questions- rponses Profil des participants Les participants SPE venant de trente aires de communication diffrentes taient constitues en majorit des filles dont 18 filles et 12 garons. Quant aux ECE ils taient constitus de trois filles et de trois garons. Il faut signaler que la majorit de ces participants taient slectionnes et travaillaient dj avec lassociation Horizon Jeune dans les activits de mobilisation et de sensibilisation. Tous gs entre 13 et 23 ans, ils avaient tout au moins quelques connaissances dans les diffrents thmes de travaux labores par lquipe de formateurs. Il faut galement noter la prsence progressive de certains PE, venus volontairement se prsenter et suivre la formation. Ces derniers ont t pris en charge par lassociation Horizon Jeune. IV- Droulement gnral de latelier JOUR 1: MERCREDI 22 JUILLET 2009 Introduction gnrale Cest aux environs de 7h30 que les murs du centre multifonctionnel de promotion des jeunes de DSCHANG commencent dcouvrir les visages des participants venus des aires de communication diffrentes de la cit du savoirDschang, pour la formation des superviseurs pairs ducateurs et des membres de lequipe cadre ducative du CIEE extrascolaire de Dschang. Tout va commencer aux environs de 10 heures avec larrive de lquipe de gestion rgionale compose de Monsieur le dlgue rgional de la jeunesse pour lOuest et de Dr CHAMBE Telesphore. Etaient aussi prsent Monsieur le Dlgu Dpartemental de la Jeunesse de la activits et son quipe, Mme KENFACK, reprsentante du dlgue dpartemental des Affaires sociales de la activits, Mme LEKEUKA Chanceline, reprsentante du dlgue dpartemental de la communication de la activits, et des facilitateurs. Cest au regard de cette forte prsence des autorits de la place que le coordonnateur de lassociation Horizon Jeune prendra la parole pour leur souhaiter une bienvenue et un chaleureux sjour dans la Menoua. Il a ensuite exprim sa gratitude lendroit du MINJEUN, de lUNICEF, qui nont mnag aucun effort quant la ralisation de cette formation. Il en est de mme des autorits locales pour leur soutien habituel dans la ralisation des activits planifies par lassociation Horizon Jeune. Ceci sera suivi dune pluie danimation par les jeunes exprimant ainsi leurs gratitudes lendroit de leurs htes. Monsieur le dlgue rgional de la jeunesse pour lOuest a par la suite prit la parole pour exprimer sa joie quant laccueil qui leur a t rserv et pour exprimer sa gratitude lUNICEF quant au soutien quelle apporte la jeunesse camerounaise pour assurer leur sant, voire leur plein panouissement. Il a par la suite invit les participants profiter au maximum de loccasion qui leur est offerte et exploiter fond les facilitateurs mis leur disposition, tout en souhaitant aux participants un bon droulement de la formation. Dr CHAMBE a ensuite prit la parole pour prsenter les modalits pratiques de latelier conformment la fiche technique de cette activit. Apres cette phase, Salif MFORAIN a prit la parole pour prsenter aux participants les objectifs de latelier et les rsultats escomptes. En une srie de brainstorming, les participants ont identifies les normes de latelier o ressortaient principalement le respect mutuel, les tlphones teints pendant les sances de travail, respect de lopinion de lautre, tre prcis et concis, arriver toujours lheure, tre participatif. Quant aux attentes, ils ont relevs la bonne facilitation, la matrise des sujets par les facilitateurs, etc. la parole a t donn pour clore aux jeunes pour les prsentations individuelles et deux se sont proposs volontairement comme rapporteurs du jour et un autre comme time keeper. 2- Prsentation des 4 p Suivant la logique de la nouvelle configuration du programme qui oriente dsormais les actions du programme, Dr CHAMBE a prsent les 4P savoir la prvention primaire, la prvention de la transmission mre enfant, la prise en charge pdiatrique et le soutien aux orphelins et enfants vulnrables. De cette prsentation lon retiendra que les actions du CIEE ne devraient plus seulement se limiter la prvention primaire mais dans les autres P car a t-il dit ces diffrents P se compltent lorsquil sagit de la protection de lenfant et visent le bien tre intgrale du jeune enfant dans tout son cycle de vie. 3-presentation du programme de coopration UNICEF- Cameroun Anime par le facilitateur Salif MFORAIN, cette tape consistait en la prsentation du programme de coopration UNICEF-CAMEROUN dans ces diffrentes composantes dont on not lducation, le suivie du jeune enfant, la politique sociale... Il sest beaucoup attel sur le programme EVS dont la formation sinscrit. Ce programme a-t-il prcis a trois composantes savoir, la composante prvention primaire, la PTME/PECP et la composante OEV. Le rle de tous les acteurs a t prcis savoir, la partie gouvernementale, lUNICEF et les associations et ONG qui svertue dans la mise en uvre des activits du programme sur le terrain. Ainsi on retient trois niveaux dintervention savoir: le niveau national, rgional et priphriques. 4- Prsentation du programme enfants-vih sida et les axes Stratgiques de ce programme Ici, le facilitateur a prsent aux participants la mutation du PDA en Enfants VIH/SIDA, tout en expliquant comment on est arriv ce dernier. Tout en mettant un accent sur la composante prvention primaire, il a prsent les axes stratgiques qui constituent un ensemble indestructible pour lefficacit du programme. Le dveloppement dune infrastructure de base A laide des explications visuelles sur des flips charts, le facilitateur a ici montr aux participants bien attentifs le processus de mise sur pied dun site. Avec des exemples prcis il a montr comment linfrastructure globale est essentiellement constitue des ECE, lesquelles ont un profil bien dfinit. Cest ainsi que ensemble avec les participants, il a dfini le profil dun ECE tout en distinguant les fonctions administratives des fonctions techniques de ces derniers. Cest ainsi que nous pouvons noter que la principale tche dun ECE est de mettre sur pied des services socioducatifs pour les jeunes et de suivre et valuer au quotidien les activits des SPE. Ici il sagit danimer le CIEE, les AC par les SPE, les PIL o lon retrouve des PE, les Clubs Sant o lon retrouve les groupes vulnrables et les OBC. Cest ainsi quavec les participants il a tabli progressivement un tableau prsentant les diffrents acteurs et leurs secteurs dintervention. On peut noter tout dabord le CIEE o lon retrouve des ECE avec des fonctions techniques et administratives, des AC o lon retrouve des SPE, des PIL o lon retrouve les PE et les Cls/OBC. Le dveloppement de la couverture Dans ce chapitre, le facilitateur a prsent les exigences pour quun site se dit couvert. A cet effet il a dit que le site est dit couvert lorsquil prsente tous les lments prsents ci hauts et galement lorsquil est reprsent au conseil Municipal des Jeunes (CMJ) de cette localit. Il a prit lexemple du CIEE de Horizon Jeune qui aprs cette formation sera dite couvert cause de sa reprsentativit au Conseil Municipal (CMJ) de Dschang par deux (2) Conseillers Municipaux Juniors: NDONGUE Junior et NGUESSONG Jeanne Batrice, et au Rseau Rgional des jeunes du Cameroun par Solefack Jol. Le dveloppement des activits Etape indispensable au CIEE, il sagissait ici de montrer comment le CIEE devraient planifier et raliser ses activits. Ici le facilitateur a montr comment se fait la planification et la ralisation des activits, tout en montrant limportance du suivi et de lvaluation par les ECE. Pour rendre plus fluide ses explications le facilitateurs a dvelopp ensemble avec les participants les activits que devraient raliser les ECE et SPE. Il sagit entre autres du recyclage des SPE et PE, les mobilisations sociales et les plaidoyers, des runions, des causeries ducatives, des projections cinmatographiques, des ralisations dart, etc. il a par la suite montrer la tche premire des SPE prsents qui est de rentrer dans leurs AC et de mobiliser leurs PE (10 minimum) pour faire une restitution des connaissances acquises et dlaborer ensemble un plan de travail ou encore un calendrier dactivits. La rationalisation des services existants Ici il sagit pour les ECE didentifier les points forces et les faiblesses des activits ralises et les services existants afin de les retoucher. LECE apporte pour ainsi dire des modifications aux services en fonction des forces et des faiblesses constates, ceci sur une priode dtermine. La promotion des ressources humaines De manire continue, cette activit consiste a rendre standard les activits et les tches, de former les personnes ressources qui peuvent tre des SPE, PE, ECE, etc., de valoriser les ressources disponibles par la distribution des taches au sein du CIEE et des Cls, et lorganisation des travaux en quipe. 5- La mthode VIPP A laide des cartes dites VIPP, le facilitateur Salif MFORAIN a expliqu au participant la mthode VIPP aprs une pause danimation, qui est dfinie comme Visualisation Intgre aux Programmes Participatif. A travers cette mthode il a fait comprendre aux participatifs comment nous apprenons et comment nous retenons, ceci travers des pourcentages bien dfinis. Il a par la suite prsente les rgles dlaboration de la mthode VIPP o lon pouvait aisment retenir la variation des couleurs, une ide par carte, pas plus de trois lignes sur une carte, crire en gros caractres et lisiblement, etc. ceci fait le constat des participants tait que lon pouvait facilement transmettre des connaissances un groupe trs facilement laide des cartes VIPP qui permettent dtendre le champ des rcepteurs. Appuy par un ECE Lumire FOMINKA, lon a constat quil tait plus facile de passer par la mthode VIPP pour communiquer avec des groupes extrascolaires sans barrires linguistiques et ducatifs. La journe sest acheve avec lvaluation o lon a constat de manire gnrale la satisfaction de plusieurs participants selon les thmes de la pertinence des thmes, de la facilitation, de la convivialit et de la logistique. JOUR 2: JEUDI 23 JUILLET 2009 Suite lengouement des participants dapprendre, la journe du 23 a connu un trs grand changement suite larrive trs ponctuelle des participants aux environs de 7h 30 min. latelier ne commencera proprement qu partir de huit heures avec la lecture du rapport de la veille, suivie des remarques et modifications des participants. Egalement le commentaire de lhumomtre a fait lobjet de plusieurs discussions o il a t demand aux participants de commenter la raison pour laquelle certains ntaient pas trs satisfaits. Certains ont signal larrive un peu tardive des autorits et dautres participants et dautres le climat un peu froid qui rgnait entre les participants car certains ne se retrouvaient l que pour la premire fois. Apres cette phase, deux nouveaux rapporteurs se sont encore proposs volontairement pour le rapport du jour. 6- La pair ducation Lun des facilitateurs en la personne de Patric NJATSING a prit la parole pour tout dabord animer la salle et dtendre latmosphre et puis enchaner travers le brainstorming, avec la pair ducation. Ici lon relev la dfinition de Pair ducation et la diffrence entre Pair et pre o lon a constat que le premier est votre semblable, celui qui partage avec vous les mmes caractristiques sociales, les mmes problmes, le mme age, etc. or le deuxime est votre gniteur. Il a par la suite dvelopp avec les participants le profil et les qualits dun bon Pair ducateur o lon a pu retenir entre autres tre un modle de comportement, tre un volontaire, un animateur, un communicateur, la notorit, etc. cest ainsi que les participants ont cern le vritable rle que doit jouer le pair ducateur qui est dduquer ses pairs travers diffrentes stratgies afin de rduire leur vulnrabilit aux risques dinfection VIH/SIDA. A partir de nombreuses questions des participants, le facilitateur a relev les obstacles auxquels peut se confronter le pair ducateur savoir la rticence de ses pairs, les barrires linguistiques et religieuses, etc. A la question de savoir quels sont les avantages tre un pair ducateur, le facilitateur a prcis que la base de laction dun pair ducateur est et demeure le volontariat. Il a ainsi pour rendre plus concret son explication labor ensemble avec les participants les caractristiques dun volontaire et appuy ses explications par les avantages tre un pair ducateur. Nous pouvons citer entre autres: Etre utile ses camarades Acqurir de nouvelles connaissances sur de nouveaux sujets traiter Apprendre la gestion Avoir de nouvelles connaissances Participer aux diffrents dbats qui animent la jeunesse Possibilit dtre membre du CMJ, du Rseau des Jeunes du Cameroun Etc. 7- Les techniques de communication pour le changement de Comportement Apres quelques animations, lun des membres de lECE Lumire FOMINKA, membre du pool des formateurs de lOuest a entretenu les jeunes sur les techniques de communication pour le changement de comportement. Il est partit dun petit jeu qui consistait transmettre un message un participant pour que ce dernier le passe son voisin que lon voie le message final larrive. A travers ce jeu, les participants ont identifis eux-mmes les obstacles la communication efficace, les multiples transformations du message au cours de sa transmission, etc. il a profit de ce petit jeu pour leur expliquer les techniques de transmissions des messages tout en se basant sur le schma de la communication qui prsente les lments dune bonne communication. Cest ainsi quil a dfini avec les pairs ducateurs les diffrents canaux de transmission de leurs messages dans leurs airs de communication. Suite de nombreuses questions cause de lefficacit de ce jeu illustratif chaque participant pouvait sidentifier lorsque le facilitateur a prsent les diffrentes techniques utiliser pour chaque type dindividu: le grincheux, le fainant, limposant, le rus, le sage, le timide, etc. pour clore une srie de questions rponses a fait lobjet de test de comprhensibilit. 8- Les techniques danimation Dans ce module anim par MBAH MAMA Sani, lobjectif principal tait de prsenter aux participants les techniques danimation lors des rencontres des SPE dans leurs AC. Ici le facilitateur a us du brainstorming pour relever les techniques indispensables lanimation lors des diffrentes runions et campagnes de sensibilisation. Il a tout de mme profiter de la comprhension assez parfaite des participants pour crer ensemble avec eux quelques chants danimation: I have a melody in my heart today, jingl yy Yaya jingl, etc. 9- les jeux de rle Tout comme le prcdent module lobjectif de ce module anim par MAMA Sam tait dapprendre aux participants les techniques dapprentissage travers des jeux de rles. Ici il a fallu faire passer quelques jeux de rles comme le jeu dautographes, pour que les participants comprennent la ncessit de crer des jeux ducatifs pour dsormais faire passer leurs messages lors des campagnes de sensibilisation car comme ils ont constats on apprend plus en jouant ensemble et en dcouvrant ensemble les leons du jeu. La journe va se terminer aux environs de 17 heures avec lvaluation. JOUR 3: VENDREDI 24 JUILLET 2009 Venir temps devenu coutume chez les participants, la journe v commencer aux environs de 8 heures prcises avec la prsentation du rapport de la journe prcdente. Cest qui va tre not positivement est la nette amlioration du rapport de ce jour malgr quelques embches suite aux multiples remarques du prcdent rapport. A la suite de ce rapport sera faite les commentaires sur lhumomtre dvaluation qui progressivement connat une amlioration assez importante car plusieurs passent de satisfait trs satisfait. 10- la sant de reproduction des adolescents Aprs une intermde musicale de I have a melody in my heart today par un participant la journe va sannoncer assez intressante pour les participants car lun des thmes phares de la formation savoir la sant de reproduction des adolescents sera dvelopp par un expert en la personne de Mr TIGANG, facilitateur cette formation. Tout va prendre une tournure assez animatrice quand pour commencer ce dernier va demander aux participants si quelquun peut lui prsenter son organe gnital titre dexemple pour des explications. Ceci va permettre au facilitateur de dvelopper sans raction ngative de ce module assez dlicat aux participants. Dfinition des concepts Pour permettre aux participants de bien comprendre le vif du sujet, le facilitateur va tout dabord commencer par la dfinition des concepts lis la sant de reproduction des adolescents o lon a retrouver de manire claire et propos par les participants la dfinition des termes tels la pubert, la reproduction, ladolescence, etc. b) Rappel sur lanatomie des organes de reproduction De leur principal rle quest la reproduction, le facilitateur a utilis un schma prsentant les organes gnitaux de lhomme et de la femme. De manire progressive et participative les participants ont ensemble dfini avec lui les diffrents organes gnitaux de lhomme et de la femme et leur rle. Limportant ici tait de montrer aux diffrents participants les diffrents lieux de complication des IST et VIH/SIDA. Suite une pluie de questions, les participants ont t tays sur les zones dombres, sagissant du fonctionnement de leurs organes gnitaux. Mutations pubertaires chez ladolescent Ici le facilitateur a prsent aux participants les diffrentes mutations chez ladolescent lorsquil traverse la phase pubert. Ici travers des illustrations sur des flips charts, il a procd par une srie de brainstorming pour relever les mutations observes chez la jeune fille et chez le jeune garon. Lon a relev les mutations dordre physiologiques (apparition des menstruations, production des ovules par les ovaires, etc. chez la femme, production du spermatozode par les testicules, apparition de ljaculation nocturne, etc. chez le garon) les mutations psychologiques (affirmation de soi, colre facile, tendance au dsordre, etc.), les mutations physiques (augmentation de la taille, premire menstruation, affinement de la voix, apparition de la barbe, etc.). Cette phase sest close avec comme dhabitude des questions. d) Problmes lies ladolescence Dans cette partie, le facilitateur a mit plus daccent sur les problmes quont souligns les participants par rapport leur constat au quotidien. Lon a not la consommation de la drogue, les grossesses prcoces avec ses consquences dordre physiques (vieillissement, avortement, prmaturit, etc.), socio-conomiques (rejet par lentourage, risque de rcidive, chec scolaire, etc.) psychologiques (stress, suicide, culpabilit, etc.). Ici limportance tait de montrer aux participants les diffrents problmes auxquels font face les jeunes lors de leur passage lage de la pubert. Rponses aux problmes des adolescents Dans cette sous partie, le facilitateur sest beaucoup plus attard sur les diffrentes pratiques que les SPE et ECE devraient encourages auprs de leurs pairs. 11- Connaissance sur les IST Suite aux explications donnes la sant de reproduction des adolescents, il tait de toute logique de partir des problmes lis ladolescence pour voquer les IST et VIH/SIDA. a) Diffrents types dIST Dans cette partie, le facilitateur a bien voulu rendre plus comprhensible les diffrentes IST en les classifiant sous diffrents types savoir les IST dues des bactries (gonococcie, syphilis), des champignons (candidose) des parasites (trichomonas), des virus comme le VIH/SIDA qui fera lobjet principal de leur diffrentes campagnes de sensibilisation et causeries ducatives. Ici il a mit laccent sur la transmission par voie sexuelle o il a mentionn que la meilleure mthode de prvention pour les adolescents restant comme la si bien dits les participants labstinence sexuelle. Il a tout de mme mentionn que le traitement se faisait rien que dans un centre de sant lexemple du centre mdico-social de luniversit de Dschang o le traitement des IST se fait gratuitement. 12- Connaissance sur le vih-sida Suite une srie de brainstorming, lobjectif de ce chapitre tait de ractualiser les connaissances des participants sur le VIH/SIDA. dfinitions Afin dquilibrer le niveau de comprhension de tous les participants, le facilitateur a commenc par leur demander les diffrentes dfinitions sur le VIH et le SIDA. Trs rapidement les participants ont rpondu avec une aisance lexicale, cest qui a pouss le facilitateur rectifier quelques embches dans la dfinition des termes. Milieu de vie, transmission, prvention Dans ce volet, le facilitateur M. TIGANG a rappel aux participants le milieu de vie du virus VIH qui se retrouve dans tous les liquides sminaux. Avec la participation des participants, lon a not les diffrentes voies de transmission savoir travers les rapports sexuels non protgs, la transfusion sanguine et de la mre lenfant. Quant la prvention, le facilitateur a prcis que seule labstinence sexuelle reste encore le moyen le plus efficace dans la prvention VIH/SIDA. Quant aux groupes sexuellement actifs, il a prconis le port systmatique et correct du prservatif et la fidlit pour les couples maris. Le test de dpistage Suite aux trois prcdentes mthodes de prvention, le facilitateur a relev et encourag aussi le test de dpistage qui savre mme la premire tape de prvention au VIH/SIDA. Ensemble avec les participants il a dmontr limportance se faire dpister et la conduite tenir aprs le test de dpistage. Ce dernier a-t-il expliqu nous permet de connatre tout dabord notre statut srologique et adopter de nouveaux comportements. Si lon est sropositif, il faudrait se confier quelquun et *se rendre dans un service social convivial o la prise en charge est gratuite. Et si on est srongatif, cet loccasion de rviser les mthodes et pratiques que nous avions afin dadopter de nouveaux comportements moindre risques. Notion sur la PTME/PECP Dans cette sous partie le facilitateur a expliqu les notions sur la prvention de la transmission mre enfant et sur la prise en charge pdiatrique c'est--dire la prise en charge des enfants infects ou affects par le VIH/SIDA, selon la nouvelle configuration du fonctionnement des CIEE tel que labor plus haut. JOUR 4: SAMEDI 25 JUILLET 2009 Runis dans la mme salle le samedi 25 juillet 2009 partir de huit heures, les participants ont tout dabord apprcis la qualit du rapport que leur a prsent les deux volontaires rapporteurs, avant de poursuivre par les commentaires de lhumomtre de lvaluation, suivies des animations. Il sen est suivi la proposition de deux autres volontaires pour la rdaction du rapport du jour. 13- la cartographie de risques et de vulnrabilit Lun des facilitateurs du nom de NDAM MAMA a prit la parole pour entretenir les participants sur les techniques dlaboration de la cartographie de risque et de vulnrabilit. Il a ainsi travers une srie de brainstorming dfinit la CRV et familiariser les participants avec le vocabulaire propre la CRV: zones risques, groupes vulnrables, leaders sociaux, partenaires, facteurs risques, etc. par la suite il a procd par la division des participants en trois groupes pour les travaux de groupes. Chaque groupe sest cet effet coll une tiquette: Chic choc Life Petits gnies A chaque groupe il a donn une tape de la ralisation de la CRV telles la cartographie de zones/sites, la cartographie des groupes vulnrables, la cartographie de partenariat et ressources La cartographie des zones/sites Dans cette sous partie il sagissait de ressortir dans les aires de communication dfinies ( nkeleng, foto brasseries, foto lac, campus B&C, march A, valle, Ngui, camp camion, paid groung, etc.) les lments suivants: Zones ayant ratio hommes et femmes dsquilibr (march, les salles de classes, prisons, campus universitaire, etc.) Zones darrt et transit prolongs (gare routire, autoroute, frontires, etc.) Zones ou lieux a hauts risques tels que les sites de travaux intensifs (grands chantiers, plantations, etc.) les htels, etc. Selon les ralits de la ville de Dschang, les trois lments prcdents ont t retenus suite la prsence relle et effective de ces lments dans les AC dfinies. La cartographie des groupes vulnrables Face aux zones risques identifies il tait question pour ce thme didentifier dans ces mmes AC les groupes vulnrables c'est--dire des personnes exposs aux risques dinfection VIH/SIDA. Pour cela le groupe travaillant sur ce thme a relev les aspects tels que: Les professionnels de sexes Les enfants en situation de vulnrabilit accrue Les petits mtiers Dans cette tape les participants ont identifis les groupes vulnrables dans les diffrentes aires de communications susmentionnes. La cartographie du partenariat et des ressources Suite aux groupes vulnrables identifis dans les AC et les zones risques, il tait de bonne logique de poursuivre par lidentification des partenaires pouvant aider les pairs ducateurs dans leurs actions de mobilisation et de sensibilisation. Il sagissait entre autres: Des partenaires et institutions intresss dans la lutte contre le VIH/SIDA (ONG/OBC, secteur public et priv, leaders ou groupes religieux, communautaires, etc.) Des partenaires potentiels pouvant tre intresss par la lutte contre le VIH/SIDA Des ressources locales existantes ou les capacits de mobiliser les ressources extrieures existantes. Au terme de ces travaux, les participants se sont retrouvs en plnire pour la restitution des travaux en groupe. Par la suite sen est suivie la priorisation o les sites de camp camion, march A et Ngui ont t constats comme des sites intervention rapide, et les participants ont identifis les personnes et groupes sociaux pouvant les aider au quotidien quant la mobilisation de masse et la sensibilisation. 14- Les life Skills Afin de terminer la journe avec des leons et comportements adopter dans les zones identifis et face aux groupes identifis le facilitateur Ndam MAMA a jug ncessaire de faire passer les life Skills, concept tout nouveau certains participants. Grce aux cartes VIPP, le facilitateur a commenc par dfinir le mot en franais qui tait comptences de vie courante (CVC).en sappuyant sur les trois concepts fondateurs des life Skills donc le savoir vivre, le savoir faire et le savoir faire, le facilitateur a expos aux yeux des participants les Skills lis la connaissance de soi mme et la vie avec soi, les Skills lis la connaissance et la vie avec lautre, et les Skills lis la prise des dcisions efficaces. A la suite de cet expos sen suivront de nombreuses questions expliques de temps autres par Lumire D. Fominka et toute lquipe des facilitateurs pour clore la journe suivie de lvaluation. JOUR 5: DIMANCHE 26 JUILLET 2009 La journe du dimanche a t lune des journes avec les travaux les plus intenses cause de llaboration des dix tapes de lanalyse comportementale. Elle a commenc autour de 8 heures par la prsentation habituelle du rapport de la veille suivie des commentaires de lhumomtre de lvaluation. Deux nouveaux volontaires se sont ensuite proposs de faire le rapport de la journe suivant la tradition de la parit de genre et un time keeper. 15- Analyse comportementale Facilit par MAMA Nourdi, latelier souvre par une prsentation gnrale de lanalyse comportementale et ses dix tapes. En fonction des tapes, plusieurs mthodologies ont t utilises ce niveau savoir: le brainstorming, les travaux de groupes et restitution, la mthode VIPP, les prsentations et discussions. Le thme choisi pour ces travaux a t les IST/VIH et sida. Ainsi, il a t prcis aux participants que les thmes sur lesquels peuvent tre raliss lAna Com peut varier en fonction des besoins. On a pris lexemple de lAnalyse comportementale sur lCHEC SCOLAIRE. Quant lanalyse comportementale elle mme, 10 dix tapes ont t suivies aboutissant la mise en place dun plan daction du site ou de lAC. Ainsi avons-nous commenc de ltape 1 qui parle de lidentification des problmes lis aux IST/VIH sida o les jeunes ont identifis les causes directes, sous-jacentes, fondamentales ou comportementales. Ces causes identifies ont ensuite t priorises et trois ont t retenues savoir: rapport sexuel non protg, habillement indcent et prostitution. Toutes les autres tapes seront relatives ces trois problmes. Par la suite, les jeunes participants ont identifi ltape des groupes vulnrables (GV) qui sont des participants primaire et dautre part des diffrents participants. Les comportements promouvoir ont suivi ltape 3 ainsi que leurs manifestation tandis que ltape 4 identifiait les actions et influence promouvoir en direction des participants secondaires et tertiaires. A ltape 5, les participants sous le guide des facilitateurs ont identifi les objectifs de changement de comportement en direction des diffrents intervenants savoir primaires, secondaires et tertiaires. Ces donnes ont servi pour formuler ltape 6 les objectifs de communication lendroit des groupes communication, mobilisation et plaidoyer. Les stratgies de communication ainsi que les canaux de communications ont t identifis ltape 7. Cest galement ici quon formule les messages qui seront pr tests ltape 8. Les donnes des tapes prcdentes vont permettre dlaborer un micro plan intgr de communication dont dcoule le plan daction de lAC ou du site. 16- Fin de latelier Aprs lAnalyse Comportementale, il a t propos une petite session dchange en guise dvaluation. Cette session qui sest voulue participative avait pour principal objectif de rassurer si les objectifs ont t atteints et de discuter quant aux prochaines tapes. Latelier a enfin t cltur par Dr TCHAMBE de lEquipe de Gestion Rgionale de lOuest. Une pluie danimation puis la photo de famille ont marqu la fin de la rencontre du Centre Multifonctionnel de Promotion des Jeunes de Dschang. CONCLUSION: A lissu de ces 5 jours datelier qui a connu la participation de 30 SPE et 6 ECE, les rsultats planifis ont t atteints la suite du programme qui a t entirement couvert. Les jeunes SPE et ECE ont activement particip aux travaux et de cette participation active, on a pu lire leur engouement tre utile pour leur pair. Dailleurs, lvaluation que nous avons faite la fin de latelier sous forme de causerie libre nous a permis dtre rassur de lefficacit des travaux qui ont t men. Les Pairs ducateurs ainsi forms vont servir de relais et dinformateur pour leur camarade. Tout en se sparant, tous se sont dits prts et mieux outills pour engager les travaux qui les attendent parmi lesquels Vacances sans SIDA pour les tous prochains jours.  U[\]efi8 = I J K  $ * F L S \ ] c ] ` a j s y  ; = > B C ļ h%O5 h+h Wh h+h( h+h h+hth%Oh/wh+h5 ht5h+ht5ht5CJaJhcqhcq5CJ aJ jhcq5UmHnHu h3"5hfhcq5 hcq5 hZVO51EUVWXYZ[\^_`abcdeghi ] gd3"$a$gd ' ( ) * + 8 9 : ; < gdt$a$gd]gdZVO$a$gdcq$a$gd< = J K > ? n o N GxcT & FgdJgdJ & Fgd Wgd WY^Ygd%O & Fgd Wh^hgd W $h`ha$gdmu$a$gdgdtC m o - 6 7 > G#,/8<FGINWDQ[d,56AȽȽȽȽ hJ5h h%O5h] h hJ h h] h h%O h h W h+h%Oh W h+h Wh+h W5h+h%O5D?HSTis}8BCEdew  KMV\bcN  I` h h h+5h h%O5h h]5 h h) h h+h] h hJ h h] h hJTec 3GHI^gd & Fgdh^hgd+h`hgd%Oh^hgd%O & Fgd+)^)gd+ & Fgd+ & FgdIabRSxy} "%%&&( $h`ha$gd]h^hgd? $`a$gd]$a$gd] & Fgd& $h^ha$gd&h^hgd&gd%Ogdh`hgd%Oh^hgd%O & Fgd%O`ab 5<V^sz{Q[\bnv}!SWXbcjwxy'0ozַ h&5h h&56h h]5 h]5h h&5 h h& h h] h h h hh h%O5 h5FQW]cox4<AJ$-8>Wbf  | ! ! !!(!1!!!!!"*#+#O#S#c#l#»» h h~0 h h*h h h6h] h h  h h] h h&h h&56h h&5Jl#####B$L$M$T$a$h$$$$$$$%V%Y%%%%%%%%&&&&&&&Z&a&b&k&n&o&p&w&&&(G(K(L(s(((((((((((((þ䷳䷳àØh h]5h ho5 h hoh]hTY h h"^> h?5h hTY5h h]5 h]5 hTY5 h h  h h? h h$ h h~0 h h*<(((((F++++++ ,,P-Q--- 222gdH=h^hgd:  & FgdH= $h`ha$gdmuh^hgdH= $`a$gdmugdoh^hgdo$a$gd](((J)*******+E+F+O+V++++++++++++++ , ,,,,P-Q-T-a-~------0Ź̂̏{t{t h]hk h]hH=hH=hH=5CJaJh2{h: 5CJaJh2{h]5CJaJh]5CJaJh: 5CJaJh2{hH=5CJaJ h h]h: h hGhoh]hGh]hTY h hoh h]5 ho5,01 111"1 2 222202122262V2^2x2|22222222223@3D333 4L44444444444 6686A6P6X6666666777&7.7<8=8>8Խ̧ԶhNh]hN5 h]h-S h]hN h]h-Yh]hn5h]h]5h]h: 5hnCJaJ h]hH= h]h*8 h]hk h]hn@212224444<8>8?8@8A8k8l89999:::; $h^ha$gdmu$a$gdmu $ & Fa$gdmu$a$gd] $h`ha$gdmu $h^ha$gd] $ & Fa$gd]>8@8A8j8l899999::;;c;j;p;;;;;;;;;;;;<<Z<f<l<s<<<<<<<<<<<<<<=4=:=C=M=}=>>???Ǫ hmuhmuh?" hmuhY hmuh?" hmuhK&hmuh]5 hmuhN hmuh-Yhmuh-Y5hmuh: 5 h]hN h]h-Yh]h-S5h]h: 5 h]hmuhmu9;;>?????XCYCZC[C\C]CsCtCIIIJ4JmJJJ $ & F a$gdmu $h^ha$gdmu$a$gdmu $h`ha$gdmu $h^ha$gdmu???OABXCYC\C]C^CaCiCrCsCtCCCD D D@DDDDDYEI$I5IdIhIIIJJJJJJJJKDKEKLLMನ皌|u hmuh0>hmuhk5hmuh(D/5 hmuh?" hmuh] hmuh(D/ hmuhThmuhD56 hmuhDhmuh]5hmuh: 5hmuh$Ij5 hmuhmuhmuh$Ij hmuh$Ij hmuhYhmuhY5hmuhY56.JJJJKPPPPPPP'P(P>R?RURVRTTTTTVV $h^ha$gdmu $h`ha$gdmu $h^ha$gdmu$a$gdmuMmOPPPPP P&P'P(P.POPRR>R?RBRTRURVRTTTTTVVVWWWYYYZZZZ[7[8[9[k]l]m]]̷̯ܡ܉~~ hmuh ?hEhmuhE5hmuh]5hmuhu%5hmuh56hhmuh5 hmuh hmuhE hmuh: hmuh: 5hmuh5 hmuhmuhmuh hmuh(D/ hmuh hmuh0>.VWWYYYYZZZZZZ8[9[l]m]]]`` $Y^Ya$gdmu $ & Fa$gdmu$a$gdmu $Y`Ya$gdmu $ & F a$gdmu $h`ha$gdmu $h^ha$gdmu]]]^^_____```aabbbbbRcxcyczcd!d6d9d:d;ddddeeeffff/h0h2h6hRhShTh`hehhhhhhhh˻ﬥˬ˞hmuhG5 hmuh] hmuhG hmuh hmuhC:hmuh5hmuhC:5hmuh85 hmuh8hmuhn5 hmuh ? hmuhn hmuhcuhmuhu%5hmuh ?57`aaQcRcyczcdd:d;dddee0h1h2hShThhh $h`ha$gdmu $Y^Ya$gdmu $ & Fa$gdmu$a$gdmu $Y`Ya$gdmu $h^ha$gdmuhhhhhhhii8j9j:jajbjcjjjjjj k/k:kQkRkkkkllllllllllloooo2q3q8q9qŠŠ hmuhmuhmuhM&hmuhx5hmuh*85 hmuhn hmuhM& hmuh*8hmuh5hmuh5 hmuh8 hmuh]hmuh: 5hmuhG5hmuh]5 hmuh hmuhG hmuh.hhh9j:jbjcjlllloooo2q3q4q5q6q $Y^Ya$gdmu $ & Fa$gdmu $Y`Ya$gdmu $h^ha$gdmu $ & F a$gdmu$a$gdmu $h`ha$gdmu $ & Fa$gdmu6q7q8q9qYqZqrrssIuSuXufu$v%vEvFv#w $Y`Ya$gdmu $Y^Ya$gdmu $ & F a$gdmu $ & F a$gdmu $h`ha$gdmu $h^ha$gdmu $h^ha$gdmu$a$gdmu9qYqZqrrssssssssHuIu#v$v%vDvEvFv#wwwy7y8y9yyyyy#z(z+z1zIzezfz0{1{2{b{c{»ճƤƤ~zrhmuh5hC; hmuh hmuhC;hmuhk5hmuh ?5hmuh5 hmuhkhmuh5hmuhP5 hmuhmuhP hmuhPhmuh]5hmuh5hmuhM&5 hmuhM&hmuh56hmuhM&56+#wwwgxyyy8y9yIzJzfzzz0{1{2{c{d{x| $ & Fa$gdmu $Y`Ya$gdmu $Y^Ya$gdmu $ & F a$gdmu $)^)a$gdmu$a$gdmu $ & F a$gdmuc{d{Y|w|x|}}~wxyz~ւ/03UV234r9Ň̇_gkwļ۵ԵĜyyyy hmuh hmuh] hmuh<| hmuhc hmuh duhmuhk5 hmu56hmuh<56 hmuh<hmuh]5hmuh5hmuhS5 hmuhn hmuhS hmuh hmuh hmuhC;hmuhx5/x|}n}}}xyz023UV34 $`a$gdmu $h^ha$gdmu $h^ha$gdmu $h`ha$gdmu$a$gdmu $ & Fa$gdmu7| irƐ7;P য়{sbs jh3Ghr<CJUaJhmuhr5hmuhvY5 hmuh hmuh hmuh6 hmuhxhmuh&5hmuhx5hH= hmuh] hmuhcq hmuh: hmuhcq5hmuh5hmuh: 5 hmuhmuh hmuh du hmuh hmuh<|% $h^ha$gdmu$a$gdmu $`a$gdmu$a$gdmu,1h. 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